C’est pour répondre à un besoin soulevé par une portion grandissante de notre clientèle qui est confrontée à des problèmes d’asthme et d’allergies mais qui désirait tout de même adopter un Chihuahua que nous avons commencé à croiser ce dernier au Caniche toy.
Nous connaissions et comprenions les réticences qu’éprouvent, pour différentes raisons, certains intervenants du monde canin quand il s’agit de croisements, mais le contact régulier et les échanges privilégiés que nous entretenons avec nos clients réels et virtuels nous ont emmenés à la conclusion inévitable que dans plusieurs cas, si on adaptait nos chiens aux besoins changeants de notre clientèle, ils auraient certainement moins de chance de se retrouver dans un refuge ou de vivre une séparation déchirante et quelquefois fatale…
Nous sommes rassurés que plusieurs éleveurs se soient octroyés la responsabilité de  perpétuer les races qu’on pourrait qualifier de « traditionnelles », et nous participons nous même activement à la perpétuation de certaines races pures que nous adorons. Il ne faudrait pas que dans cent ans on ne puisse trouver un Westie que sur des photos…
Nous croyons toutefois que plusieurs races qui ont été produites pour répondre aux besoins d’une autre époque ne sont plus toujours adaptées à la réalité quotidienne de notre client moyen. Et comme nous sommes convaincus qu’un éleveur consciencieux a au moins autant de responsabilité envers ses chiens qu’envers ses clients cela nous a forcé à envisager les conséquences que cette nouvelle réalité réserve à nos éventuels petits de toutes races et à faire les ajustements qui s’imposent.
L’expérience nous démontre aussi qu’il serait futile de s’entêter à essayer de changer les habitudes de vies de parents adoptifs potentiels pour les adapter aux besoins de nos chiens. Il s’avère tout à fait impossible de faire entrer un Bouvier Bernois dans une Smart avec, conjoint, enfant et bagages…Ceci est une caricature, et bien que nous ne produisions pas cette merveilleuse race, cette réalité se traduit pour nous d’une triste manière. Il nous est par exemple de plus en plus  difficile de trouver des familles pouvant réellement offrir au Jack Russell l’environnent dont il a besoin pour être heureux. C’est la raison pour laquelle bien que nous conservions des reproducteurs d‘une qualité remarquable, nous produisons maintenant cette race avec discernement.
La surproduction dans des conditions inacceptables de chiots de mauvaise qualité est en ce moment à la base d’une grande controverse qui ne laisse personne indifférent.
Il va sans dire que nous appuyons toutes tentatives pour enrayer le fléau que sont les usines à chiots.
Et c’est justement pour cette raison, qu’en ce moment ou une transition cruciale semble vouloir s’effectuer, il est important que l’information qui circule soit claire et concertée pour éviter la confusion qui nuit à plusieurs excellents éleveurs et permet justement à des places d’horreurs de maintenir pignon sur rue…
Ce n’est pas le nombre de chiens, la race qu’on y élève, ou même le fait d’y élever plusieurs races qui font d’un chenil d’élevage une usine à chiots. Le mot usine fait ici directement référence aux conditions dans lesquelles les chiens doivent vivre et c’est là -dessus qu’il faut se pencher.
La chienne « familiale » qui vit dans la cage familiale, dans le garage familial, pourrait vous en dire quelque-chose.
Il serait malheureux que toute cette énergie positive motivée par des bonnes intentions mal informées ne servent à rien et tombent dans l’oubli aussitôt qu’un nouveau tsunami frappera la Thaïlande ou que JMP voudra qu’on « flash » nos lumières….
Les éleveurs que je connais et fréquente offrent tous des conditions à leurs protégés qu’il serait difficile, pour quiconque est bien informé, de dénigrer. Tout comme nous, ils aiment leurs chiens et connaissent chacun par son nom. Ils savent au premier regard si quelqu’un n’est pas dans son assiette.
Les connaissances et l’expérience qui découlent inévitablement d’une interaction constante avec nos toutous sont impossibles à acquérir dans un autre contexte. Les centaines de grossesses et d’accouchements vécus, les incalculables nuits passées à soigner petits et grands, les millions de caresses et de regards échangés et les larmes que nous versons sont ce qui nous démarque des soit disant éleveurs « familiaux ». Ce sont ces expériences qui donnent à un vrai éleveur la compétence pour bien préparer un chiot à la plus belle vie possible. Il est malheureux que nous soyons tous mis dans une position ou nous devons nous défendre à cause de quelques « money maker » qui voient les chiens comme de la marchandise. Je peux aussi vous assurer que ces gens ne font pas partie des cercles d’éleveurs authentiques puisqu’ils seraient tout de suite dénoncés. Ces gens n’ont pas non plus de sites internet ou ils s’affichent et ne vous inviterons certainement pas pour visiter leurs installations. Pour qu’un vrai changement s’effectue, il faut maintenir nos émotions en laisse et bien canaliser nos énergies pour bien viser et de façon définitive ceux qui méritent cette juste colère.






Vous ne pourrez jamais arriver à rien si vous n’êtes pas celle qui mène la marche. S’il vous domine à l’extérieur, il voudra certainement le faire à l’intérieur.
De cette façon une correction douce sera généralement suffisante pour le faire cesser un comportement indésirable.
asseoir, puis remettez-le en laisse. Choisissez pour retourner à la maison, un itinéraire différent.
Vous devez projeter, en plus de votre amour, de la force et de la dominance. Il doit aussi sentir en sous-entendu qu’il y a des conséquences à la désobéissance. Je sais que c’est une idée à laquelle il est parfois difficile de s’ajuster, mais c’est comme ca dans la nature et c’est à ca qu’un chien répond.





